RDC/Environnement : Les lions du jardin zoologique de Kisantu en voie de disparition suite aumauvais encadrement.

Les espèces animales encadrées dans le jardin zoologique de Kisantu dans la province du Bas-Congo en République démocratique du Congo sont menacées d’extinction suite au mauvais encadrement.

Parmi ces espèces, on signale, selon une observation faite par des acteurs œuvrant dans le secteur environnemental de passage à ce jardin ; les crocodiles,  les singes et les lions qui, du reste, sont en voie de disparition suite à un traitement non efficace que les gestionnaires les offrent.

Depuis un certain temps, l’observation prouve que les lions qui vivent dans la captivité au niveau du jardin zoologique et botanique de Kisantu souffrent de maladie et malnutrition suite à la mauvaise condition d’encadrement dans le lieu de captivité.

Le jardin botanique de Kisantu est un parc et jardin botanique situé près de Kisantu dans la province du Congo central en République Démocratique du Congo. Créé en 1900 par le frère Justin Gillet  de la compagnie de Jésus , il a atteint son apogée à la fin des années 1950, avant de connaître plusieurs décennies d’abandon. Sa réhabilitation a été entreprise en 2004 grâce à un financement de l’ Union  européenne.

Depuis lors, le Jardin botanique est passé sous la tutelle de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) qui a absorbé les compétences de l’Institut des Jardins zoologiques et botaniques du Congo, et dont les missions ont été redéfinies. Fin octobre 2013, un accord est signé entre la Chambre de commerce germano-congolaise et l’ICCN, aux termes duquel la gestion du Jardin botanique de Kisantu est confiée à la princesse Odette Maniema Krempin, une femme d’affaires congolaise vivant entre son pays d’origine et l’Allemagne, à travers son projet Promo Kisantu Garden, ciblé essentiellement sur la modernisation des infrastructures pour le développement touristique de ce site.

La coalition des organisations de la société civile environnementale de pays des grands lacs réunie dans la COSPGL dit pouvoir se documenter sur cette question et ressortir une déclaration commune afin de protéger ces espèces animales qui sont menacées dans ce lieu de captivité, nous ont déclaré jeudi 23 janvier 2020, des acteurs ouvrant dans le secteur de l’environnement.

Don Patrick Makiro

 

 

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