Crise à Uvira : la Société civile dénonce la mauvaise gestion de l’aide humanitaire aux Sinistrés

Aucune amélioration dans la crise humanitaire à Uvira après les pluies qui s’étaient abattues à Uvira ville et territoire fait, savoir à Radio Star Bukavu, la Nouvelle Société civile congolaise d’Uvira

Plusieurs sinistrés, surtout, ceux qui vivent dans des familles d’accueil ne bénéficient d’aucune aide en vivre ou non vivre. Pour André Byadunia son président, cette catégorie de sinistrés n’a jamais été enregistrée, et les autorités urbaines qui sont censées le faire font sourde oreille.

Il en est de même pour ceux qui vivent dans les camps, mais malheureusement, cette aide est insignifiante. Pour lui, le comité de gestion de crise considère les sinistrés comme des minables.

«Les sinistrés qui ont été accueillis par les amis, les connaissances et membres des familles n’ont pas encore été enregistrés. A cet effet, ils ne bénéficient pas de cette assistance humanitaire. Même, ceux-là qui sont dans les camps, la quantité offerte est insignifiante. Imaginez-vous un ménage qui compte 5 enfants et plus et qui reçoit 2kgs des haricots, ½ litre d’huile, 3 kgs de riz à consommer pendant deux semaines. On considère les gens comme des minables » ; dit-il.

Il invite à cet effet, le comité de crise à identifier tous les sinistrés qui sont dans les familles afin qu’ils puissent bénéficier de cette aide comme tant d’autres sinistrés.

André Byadunia rapporte également que certaines organisations comme Oxfam, Actaid, NRC ont identifié des gens et les distribuent de l’argent, environ 200 à 290 milles francs congolais. A ce sujet, il dénonce le comportement des agents de ces organisations qui avaient monté de faux sinistrés et qui bénéficient de cette aide financière au détriment des sinistrés.

Thierry M. RUKATA

Abonnez-vous pour ne plus jamais rater nos prochaines publications.

Les commentaires sont fermés.