Sud-Kivu /Journée de la presse : L’UNPC se réjouit de l’implication totale des médias dans la riposte contre le Covid19.

“Le journalisme sans crainte ni complaisance” c’est le thème qui a été choisi pour célébrer la journée mondiale de la liberté de la presse ce 3 mai 2020 au niveau mondial.

Cette journée est une occasion pour les professionnels des médias d’analyser les conditions dans lesquelles ils exercent ce métier au service de la communauté et leurs contributions dans la crise sanitaire qui secoue le monde.

Au Sud-Kivu, la liberté de la presse est loin d’être une réalité malgré les promesses sans suite du gouvernement provincial. La liberté d’accès à l’information et  la liberté d’expression restent un rêve.

Dans sa déclaration du samedi 02 mai 2020, le  président de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) section du Sud-Kivu a appelé  tous les professionnels des médias à travailler dans l’indépendance et sans crainte en respectant le code d’éthique et déontologie des journalistes.

” La date du 3 mai sert de rappel aux gouvernements sur la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la presse, de moment de réflexion pour les médias professionnels sur les questions relatives à la liberté de la presse et à la déontologie » De tous Kitoka, président de l’UNPC section du Sud-Kivu.

Kitoka, félicite ses confrères pour le travail abattu au Sud-Kivu dans le cadre de la lutte contre la propagation de la pandémie à Covid19. Celui-ci rappelle que bon nombre des médias fonctionnent dans des conditions difficiles mais ils arrivent à faire leur part dans cette crise sanitaire qui attaque la République Démocratique du Congo.

Cette journée met l’accent sur les mesures à prendre pour garantir l’indépendance du journalisme et la contribution des médias dans la lutte contre la pandémie  du Coronavirus.

Il sied de rappeler que le 3 mai, a été proclamée, journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. Ce fut également une réponse à l’appel de journalistes africains qui, en 1991, ont proclamé la Déclaration de Windhoek sur le pluralisme et l’indépendance des médias.

Don Patrick MAKIRO

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