Sud-Kivu : La composante « jeune » de la société civile désavoue le comité récemment élu à la tète du CPJ et veut des élections « transparentes » et « inclusives »

Une quarantaine d’organisations de jeunes, membres de la composante « jeune » de la société civile du Sud-Kivu, souhaite voir, le gouverneur de la province suspendre le fonctionnement du comité récemment investi à la tête du conseil provincial de la jeunesse.

Selon ces organisations, les élections ayant amené madame Joëlla  Neema Sambo  à la tête dudit conseil, ont été émaillées de plusieurs irrégularités.

« L’opacité du processus électoral visant à mettre sur pied le conseil provincial au Sud-Kivu ; la politisation et le monnayage qui ont entouré la phase de sélection de candidatures aux différents postes ; la non inclusion de la société civile dans le processus des élections au sein du conseil provincial de la jeunesse », ont ainsi déclaré, les organisations de jeunes, plates formes et réseaux des organisations de jeunes du Sud-Kivu.

Au regard de ce qui précède, ces organisations demande à Théo Ngwabidje de suspendre le fonctionnement du comité que dirige Neema Sambo et tous ses membres qui, selon Ledoux Nkuzimwami, un des membres de la composante jeune de la société civile du Sud-Kivu, sont illégitimes et jouissent abusivement de leurs postes.

Outre cela, elles exigent la mise sur pied d’une nouvelle commission qui sera apolitique et inclusive pour éviter les erreurs du passé, suivant les recommandations du ministre national de la jeunesse et du conseil national de la jeunesse.

Pascal Ngaboyeka

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